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CV PASCALE SIMONET
Prévu en 2010
Place aux Artistes ! Premier salon international d’art contemporain en plein air - Paris – avril
Puls’art - Le Mans - mai
ArtVo – Cergy Pontoise – juin
L’art et la Banniére – Prayssac - juillet
Expositions Personnelles
Hôtel « Le Meridien »,Paris (2009) Théâtre des Champs Elysées, Paris (2009),) Un jardin, une peinture, Les Andelys 27 (2007), Maison des Associations, Crespiéres 78 (2007), Eglise Notre Dame de Pentecôte, La Défense, 92 (2006) Centre Culturel Le Colombier, Ville d’Avray, 92 (2005), Galerie Brun Léglise, Paris,75 (2004, 2007), Atelier G. Grosse, Le Chesnay,78 (2009,2002), Espace du Prieuré, Maule,78 (1997)
Expositions collectives en France
Grisy Code, Grisy les Plâtres (2009),L’art et la Bannière, Prayssac (2009,2008), Dieu et le temps de l’homme, Centre Séquoia, Sévres, 92 (2007), Art Sacré Contemporain, Belley,01, (2006), International Stella Galery, Paris,75 (2002 à 2006), La Création Russe, Espace Cardin, Paris,75 (2005), Galerie Pillot, Bordeaux,33 (2004), Espace du Carré à la farine, Versailles,78 (2001), Galerie du Moulin Vert, Paris,75 (1999), Galerie Le Dépôt Matignon, Paris,75 (1998)
Expositions collectives à l’étranger
| JAPON |
(2010,2009, 2008, 2006) Musée d’Osaka, Aïchi and Toyama |
| USA |
(2004) Modern art Museum in New-Jersey |
| RUSSIE |
(2004) Galerie de l’Union des Artistes, Saint Petersbourg |
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(2003) Galerie «Le chien errant », Saint Petersbourg |
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(2002) Maison des sculpteurs, Moscou |
| BELGIQUE |
(2002) Salon des Artistes Européens, Liége |
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(1997) Galerie Nicasius, Anvers |
| ALLEMAGNE |
(2000) Galerie Proarthe, Caputh |
| PORTUGAL |
(2000) Galerie de la Quintadas Cruzadas, Sintra |
| COREE |
(1997) Galerie INSA, Séoul |
Salons
Réalités Nouvelles (2009), ARAMI, Ermont (2009) ARTVO, Cergy-Pontoise (2009), Figuration Critique (1999 à 2008), FREA, Chatou,78 (2006), Biennale d’Art Sacré Actuel, Lyon, 69 (2004), CRAC, Champigny sur Marnes,94 (2004), Nouvelles Tendances, Marly le Roi,78 (2004,2002,2001), Rencontres d’Art Mural, Beaufort en Vallée,49 (2003,2001), Itinéraires, Levallois,92 (2000), Salon des Salons, Versailles,78 (1999), Salon des Artistes Français, Paris,75 (1998), Salon de Mai, Paris,75 (1997), Art Pontoise, Pontoise, 95 (1997)
Commandes publiques
Fondation Leune, Paris, 75 (2008), Participation au « 1F » Fondation United World College (2007), Conseil Général des Yvelines, Versailles, 78 (2001), Ecole Primaire de la Ronce, Ville d’Avray, 92 (2002)
Présidente de Figuration Critique (2004-2006), Secrétaire générale de la Fédération des Associations d’Artistes Plasticiens (2004-2007)
Présente dans des collections privées en France, en Belgique, en Grèce, en Allemagne et en Angleterre.
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Le Noir : un carrefour d’émotion
La peinture de Pascale Simonet est dominée, centrée, bâtie, arcboutée sur le noir.
Le noir structure les tableaux de Pascale Simonet, constitue un socle, une force, une énergie vitale, une lumière mentale qui exprime aussi bien le vide et le plein. Il constitue surtout un passage obligé de la vie puisque le noir décrit le temps laborieux de l’apprentissage jusqu’à éclaircir le lieu de la révélation.
Pascale Simonet parle du noir comme d’un espace infini de liberté pour exprimer les idées sous-jacentes de ses œuvres. Pour la peintre, les couleurs lui servent à pimenter le noir, le faire grincer ou le pulser. La confrontation de la couleur et du noir agit comme un aiguillon sur la toile, donne un sens au tableau comme une écriture sur une feuille blanche.
Ses peintures racontent une histoire : ce qui se passe au cœur de l’émotion, au centre de la sensation.
Sa série Monde en régime turbulent, évoque viscéralement un état physique de pulsion capitale pour la vie. Comme une explosion qui secoue et certainement pas une abstraction pure, comme la sensation ressentie au moment où tout bascule.
L’instant où, dans une machine à sous, les éléments tournent et se figent.
L’instant où, au flipper, les boules renvoyées éclatent en une autre figure : les choses se font, arrivent floues, se défont et repartent dans un autre ordonnancement, tel un big bang perpétuel.
Dans cette peinture rien n’est jamais terminé. Les constructions se détruisent, se disloquent, les murs se défont, mais tout se reconstruit toujours, après, suivant un autre ordre. Du coup, les tableaux pourraient presque se regarder dans n’importe quel sens, en long ou en hauteur, de bas en haut ou de haut en bas, ou même s’empiler les uns sur les autres, l’un après l’autre.
Pascale Simonet recherche l’expression de la tension
La peintre cherche à retranscrire, des vibrations intenses et radicales, jusqu’à atteindre cette absence de peur qui permet de sentir pleinement l’énergie vitale.
Dans ces dernières créations, Pascale Simonet a franchi une étape libératoire. Elle laisse désormais le tableau la diriger dans l’abstrait. Plus libre, elle s’abandonne en ne cherchant pas à représenter mais à donner à ressentir la tension d’un équilibre instable. L’artiste veut faire éprouver l’énergie d’un jeu de billes en plein éclatement, la puissance d’un inéluctable mouvement.
Pour cela, elle emploie le noir « frontal », le noir mat et travaille la matière en volume et épaisseur. Elle aime à creuser, percer, poncer, gratter, sur sa surface de prédilection le bois.
Toujours, se colleter à l’œuvre comme on se confronte à la vie, avec pour allié, le noir, profond et violent, le noir, force d’émotion.
Véronique Guichard
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INVITATION AU VOYAGE
• La peinture de Pascale Simonet est un voyage-croisière centré sur l’homme, un voyage à entreprendre comme une quête de l’identité, une aventure sur son propre chemin. Les escales parlent de l’être, de son devenir, de ses rêves ou de son recueillement ; elles se découvrent comme des zones de questionnement, de réflexion, de silence, ou de spiritualité. Vous pouvez choisir de descendre à chaque escale, ou sélectionner celles qui vous « parlent » le plus. Vous pouvez aller, venir, revenir, le voyage n’a pas d’itinéraire pré- établi, il s’invente avec chaque lecteur- voyageur.
Chaque toile, chaque papier constitue une page du carnet de voyage, une page écrite dans la langue de l’émotion. Ce langage puise aussi bien dans le répertoire des formes reconnaissables de la réalité (silhouette, arbre, élément d’architecture, lettre) que dans celui des forces brutes et physiques de la création (énergie, puissance, force de la pensée, lumière).
Ainsi, des bandes noires, des griffures, des boursouflures, des traits puissants et colorés viennent parfois croiser les formes identifiées. La lumière, la profondeur et la dynamique de la toile apparaissent par contraste entre matières (acrylique, cire, craie, fusain), entre lisse et relief, entre noir et autres couleurs.
Figurer ou abstraire, s’abstraire de figurer, Pascale Simonet ne veut pas choisir. L’essentiel est de donner un thème cohérent à ce voyage, de véhiculer du sens et d’offrir un axe de réflexion aussi bien intellectuel que spirituel.
Derrière la toile, il y a une personne qui regarde, qui pense, qui se construit, qui avance et qui ressent la nécessité de communiquer, de partager au mieux les territoires traversés, les passages empruntés.
Catherine Georghiou
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